CEPPA

La médiation

Formation II

 

Public visé :
  • Personnel d’entreprise
  • professionnels (employés, libéraux, bénévoles,..) étant confrontés à des problématiques d’ordre psychologique dans le cadre de leur travail
  • futurs médiateurs
  • professionnels de la santé mentale, travailleurs sociaux
Ateliers :

La médiation  en situation de conflit, Exemples concrets et exercices pratiques.

Formations de groupes ou individuelles:

30h

Tarif par participant :

300 euros


Module 1 (10 h) : Objectifs

Cette forme d’intervention vise à (r)établir une coexistence pacifique entre individus ou groupes en situation de conflit, et souvent opposés par des systèmes de croyance ou d’idéologie antinomiques (et apparemment incompatibles).

Elle recherche notamment un dénouement pacifique des différends, et un rapprochement – régi par les valeurs du dialogue, du compromis et de la coopération – de toutes les parties concernées.

 Module 2 (10 h) : Méthodologie

Le rôle du médiateur:

Le médiateur a pour mandat de veiller à ce que chaque protagoniste d’un conflit communique ses préoccupations et besoins dans un environnement respectueux. Quel que soit le contexte, le médiateur s’emploie à initier, à conduire et à faire aboutir les processus de négociation, et à favoriser la prise de décisions relatives aux problèmes présentés et aux intérêts de toutes les parties concernées. Il occupe la place d’un tiers impartial qui ne prend pas de décisions, mais qui aide à trouver des solutions.

Le maniement à la fois rigoureux et flexible du cadre – supposant la compétence, la fermeté et la sérénité du médiateur – constitue la clé de voûte de la médiation.

 Module 3 (10 h): Méthodologie, suite

Techniques de médiation

Pour être mise en œuvre, les techniques de médiation s’appuieront sur les fonctions facilitatrices et régulatrices des conventions sociales déjà existantes.

Lorsque les circonstances s’y prêtent – ce qu’on ne saurait déterminer qu’à travers une observation psychosociologique approfondie et l’examen attentif de son vécu contre-transférentiel, en particulier à l’endroit des tensions qui peuvent régner dans une situation donnée – on pourra convier chacun des protagonistes d’un conflit, à dresser la liste des points de convergence possibles, des divergences irréductibles – avec lesquelles il faut bien vivre (faire appel au « bon sens » des intéressés) – et celles susceptibles de faire l’objet d’un compromis.

Dans les cas où il subsisterait un contentieux majeur, la médiatrice / le médiateur pourra tenter d’introduire, au sein des fonctionnements relationnels en place (et toujours largement inconscientes), des procédures d’engagement mutuel et de réconciliation, adaptées aux conjonctures les plus litigieuses.